Diberdayakan oleh Blogger.

Popular Posts Today

Zab Maboungou et Boucar Diouf remportent le prix Charles-Biddle

Written By Unknown on Sabtu, 07 September 2013 | 16.04

La danseuse-chorégraphe Zab Maboungou et l'humoriste-auteur Boucar Diouf ont reçu le prix Charles-Biddle, qui souligne l'apport exceptionnel d'une personne au développement culturel et artistique du Québec sur la scène nationale ou internationale.

Zab Maboungou est née à Paris et a grandi au Congo-Brazzaville. Elle a fondé en 1987 à Montréal la compagnie de danse Nyata Nyata. Boucar Diouf est né et a grandi dans la province du Sine, au Sénégal. Il s'est établi à Rimouski en 1991, où il a fait son doctorat en océanographie. Une fois qu'il est devenu professeur à l'Université du Québec à Rimouski, des étudiants charmés par son approche pédagogique l'ont poussé à s'inscrire aux auditions de Juste pour rire. Il a aussi animé les émissions Des kiwis et des hommes et Océania

Le prix Charles-Biddle, inspiré du nom du célèbre musicien de jazz québécois, récompense des personnes en fonction de trois critères : le rayonnement des réalisations sur le plan national ou international, la qualité des réalisations et la reconnaissance par les pairs ou par le grand public, ainsi que les retombées des réalisations sur le milieu culturel et l'ensemble de la société québécoise. 

Les lauréats du prix Charles-Biddle reçoivent une bourse de 2000 $ ainsi qu'une sculpture de bronze et de granit, œuvre de l'artiste québécoise Danielle Thibeault, originaire de Trois-Rivières. Cette sculpture représente un groupe de personnages en mouvement symbolisant l'importance des liens qui se créent entre les citoyennes et les citoyens du Québec.


16.04 | 0 komentar | Read More

Festival du film de Toronto - Un film sur les conditions d'éducation des Autochtones prend l'affiche

Hi-Ho Mistahey!, la plus récente création de la réalisatrice Alanis Obomsawin, qui fait partie de la programmation du Festival du film de Toronto, s'attarde au fossé éducationnel existant entre les communautés autochtones et le reste du Canada.

La réalisatrice de 81 ans se penche plus spécifiquement sur le sort des enfants d'Attawapiskat, qui attendent l'aménagement d'une école depuis plus de 10 ans. L'établissement qu'ils occupaient auparavant a été fermé en 2000 en raison d'une contamination du sol. Depuis ce temps, les écoliers doivent étudier dans des classes portables dont l'état s'est passablement détérioré à cause des conditions hivernales rigoureuses. Aujourd'hui, la réalisatrice raconte que ces installations sont délabrées, traversées par des courants d'air et infestées par des rongeurs. Elle a été choquée par ces conditions. Elle ajoute qu'elle a vu des problèmes similaires au sein de plusieurs communautés.

Le film Hi-Ho Mistahey! comprend diverses entrevues avec, entre autres, le député néo-démocrate Charlie Angus, qui représente la circonscription de Timmins-Baie James aux Communes, ainsi qu'avec des proches de la défunte militante Shannen Koostachin.

Cette adolescente est morte à 15 ans dans un accident de voiture. Durant sa courte vie, elle avait lancé une campagne pour réclamer des écoles sécuritaires et confortables dans les réserves autochtones.

Par ailleurs, la réalisatrice affirme avoir dû s'attaquer à pas moins de cinq documentaires différents presque en même temps, car les thèmes abordés sont urgents et hautement politiques.Toutes ces oeuvres ont au moins un point en commun : elles s'attardent à des enjeux politiques et sociologiques, et dépeignent la situation souvent désespérée des Autochtones, une cause à laquelle Mme Obomsawin se dévoue depuis pratiquement 40 ans.


16.04 | 0 komentar | Read More

Cinéma - L'assassinat de John F. Kennedy vu autrement

De nombreux films présentés en compétition (et forcément en première mondiale) à la Mostra de Venise font le saut au Festival international du film de Toronto, qui s'est amorcé hier soir. C'est le cas de Parkland.

J'ai vu le premier long métrage de Peter Landesman en Italie. En conférence de presse, le réalisateur américain a soutenu vouloir donner la parole à des gens ordinaires qui ont vécu cette page d'histoire mille fois racontée au petit et au grand écran.

Le film se déroule sur trois jours à partir du 22 novembre 1963, date de l'assassinat de JFK. En amorce, on nous présente des images d'archives du président adulé, une mise en contexte réussie pour nous ramener dans l'esprit de cette époque.

Le scénario bascule habilement vers la reconstitution en nous présentant cette journée historique du point de vue de personnes qui ont véritablement existé. C'est un film choral sur des hommes (principalement) et des femmes qui, dans l'ombre, ont été les plus proches témoins de ce drame politique.

On suit entre autres le parcours d'Abraham Zapruder. L'excellent Paul Giamatti incarne ce manufacturier de vêtements, reconnu (bien malgré lui) pour avoir filmé les désormais célèbres images de l'assassinat avec sa caméra personnelle. On éprouve un certain choc en constatant l'écart entre la technologie de l'époque et celle d'aujourd'hui...

Il y a aussi le point de vue du Dr Charles James Carrico, le premier à avoir pris en charge le président à son arrivée à l'hôpital Parkland Memorial (d'où le titre). Ces scènes et celles de l'arrivée de Lee Harvey Oswald à l'hôpital sont certainement les plus percutantes et les plus déchirantes.

Le film aborde aussi la vie du meurtrier de JFK, mais du point de vue de Robert Edward Lee Oswald, dont la vie a été complètement bouleversée par le geste de son frère.

Étonnamment, le président Kennedy et sa femme sont des personnages secondaires dans ce film. Ce qui excuse (presque) la faible interprétation de Kat Jeffens dans le rôle de Jaqueline Kennedy.

Parkland est un film fascinant qui nous fait voir la mort de John F Kennedy d'une tout autre façon.

Le film est tiré du livre Four days in November; the assassination of President John F. Kennedy, de l'avocat Vincent Bugliosi, paru en 2007.


16.04 | 0 komentar | Read More

BD - La guerre des étoiles en BD

Written By Unknown on Jumat, 06 September 2013 | 16.04

Radio-Canada avec La Presse Canadienne

Le scénario original de La guerre des étoiles, de George Lucas, reprend vie en bande dessinée.

L'éditeur Dark Horse Comics a entrepris de faire revivre le scénario de 1974 dont George Lucas a tiré son célèbre film sous la forme d'une minisérie de huit bandes dessinées.

Le premier tome a été lancé mercredi.

L'histoire est similaire à celle de La guerre des étoiles, mais on affirme que les différences sont nombreuses et facilement remarquables, et que les amateurs sauront les repérer.

Un indice : Darth Vader n'a pas son célèbre masque et Han Solo est un extraterrestre vert.

La Presse Canadienne

  • Dossier

    Festival international du film de Toronto 2013 : pleins feux sur le cinéma

    Festival international du film de Toronto 2013 : pleins feux sur le cinéma

    Le plus important festival de cinéma d'Amérique du Nord présente plus de 300 longs et courts métrages produits dans...

  • Cinéma

    70e Mostra de Venise

    70e Mostra de Venise

  • Article

    Révélations 2013-2014

    Révélations 2013-2014

    Découvrez les Révélations musicales 2013-2014 de Radio-Canada.

  • Arts visuels

    Visitez 29 musées dans 19 pays

    Visitez 29 musées dans 19 pays

    Notre carte a été bonifiée de sept nouveaux musées. Découvrez, notamment, le Musée de l'art islamique de Doha et le...

  • Dossier

    L'été de nos 15 ans

    L'été de nos 15 ans

    Quinze ans est un âge charnière, entre l'enfance, l'adolescence et le monde des adultes. Plusieurs personnalités nous...

  • Cirque

    Explorez les dessous des 7 doigts de la main

    Explorez les dessous des 7 doigts de la main

    Le festival Montréal complètement cirque se tiendra du 4 au 14 juillet. Explorez les dessous du spectacle Séquence 8,...

  • Article

    Jazz Petite-Bourgogne

    Jazz Petite-Bourgogne

    Un documentaire interactif sur l'importante contribution de Montréal à l'histoire du jazz.

  • Littérature

    La petite histoire de la BD francophone d'ici

    La petite histoire de la BD francophone d'ici

    La BD francophone d'ici a fait du chemin depuis la publication des premières planches dans les journaux au début des...

  • Nouvelle

    L'industrie de l'humour, une classe à part ?

    L'industrie de l'humour, une classe à part ?

    Pendant que les milieux du théâtre et de la danse québécois s'inquiètent pour leur avenir, l'industrie de l'humour...

  • Cinéma

    Festival de Cannes 2013

    Festival de Cannes 2013

    Tout sur le Festival de Cannes 2013 : films, tapis rouges, photos, célébrités, entrevues et plus.


16.04 | 0 komentar | Read More

Célébrités - Scarlett Johansson fiancée

L'actrice américaine Scarlett Johansson, qui présentait plus tôt cette semaine son dernier film, Under the skin, à la Mostra de Venise, est fiancée avec un Français, Romain Dauriac. 

Johansson, qui est âgée de 28 ans, a déjà été mariée avec l'acteur canadien Ryan Reynolds, mais leur union a pris fin en 2010.

Son fiancé, Romain Dauriac, 31 ans, ancien rédacteur en chef du défunt magazine culturel Clark, poursuivrait désormais sa carrière dans le domaine de la publicité.

L'actrice a été nommée quatre fois aux Golden Globes, notamment pour Lost in translation, aux côtés de Bill Murray. 

Plus récemment, elle a interprété la veuve noire dans le film à succès de superhéros The avengers, un rôle qui lui sera confié à nouveau pour la suite, qui sortira en salle en 2015. 

La Presse Canadienne


16.04 | 0 komentar | Read More

Claude Legault en compétition contre lui-même

Le prochain gala des Gémeaux pourrait couronner le comédien Claude Legault, en nomination quatre fois, dont deux fois dans la même catégorie, celle du meilleur premier rôle masculin dramatique. Legault policier contre Legault quadriplégique. Un sommet pour l'acteur-auteur qui vient de fêter ses 50 ans.

Sur les quatre nominations, il y en a trois en tant qu'acteur dans des téléséries diffusées sur trois chaînes différentes. Des rôles radicalement différents : un policier, un architecte quadriplégique et un quadragénaire infidèle. Sa quatrième nomination concerne son travail d'auteur pour la série 19-2 (coécrite avec Réal Bossé et Danielle Dansereau).

Dans la catégorie du meilleur premier rôle masculin dramatique, où il est nommé pour ses rôles dans 19-2 et Mon meilleur ami, il affronte son collègue et ami de 19-2 Réal Bossé. Il se mesure aussi à David La Haye, qui joue son meilleur ami dans la série du même titre, et à Émile Proulx-Cloutier pour Toute la vérité.

Il est également en nomination dans la même catégorie, mais cette fois pour le volet comédie, en compagnie de Sébastien Huberdeau et Steve Laplante pour Tu m'aimes-tu?, de Rémi-Pierre Paquin pour Mauvais karma et de Daniel Brière pour Les Parent.

Ce n'est pas une première pour Claude Legault, qui avait aussi remporté trois Gémeaux pour deux téléséries (Minuit le soir et Annie et ses hommes) en plus du prix Jean-Besré en 2006.

Est-ce donc si exceptionnel?

« Un gars exceptionnel, mais pas une exception. Il n'a rien révolutionné et n'a pas non plus inventé l'eau chaude. Mais c'est surtout un acteur brillant, qui aborde son travail d'acteur avec sérieux. Je crois que ces nombreuses nominations sont le résultat logique du travail d'un passionné, authentique dans son boulot et rigoureux. Bref, le travail au-delà de tout finit toujours par être récompensé. En fait, il se concentre sur son travail d'acteur et non pas son travail de vedette. Je pense que c'est une bonne nuance », souligne la journaliste Pascale Lévesque, aussi chroniqueuse pour la nouvelle émission à la télé de Radio-Canada Entrée principale.

Elle ajoute que Claude Legault fait partie de ces chanceux dont le visage est très demandé.

« C'est comme ça depuis qu'il a créé son propre emploi avec Dans une galaxie près de chez-vous, Minuit le soir puis 19-2. Il s'est donné les moyens de jouer des textes à la mesure de son talent. Il est passé du petit comique à l'acteur ténébreux, et le voilà sur tous les réseaux dans beaucoup de productions depuis un bon moment. »

Le nouveau chroniqueur d'ARTV à C'est juste de la TV Jean-Michel Dufault avance aussi d'autres arguments pour expliquer le succès de Claude Legault. « Il a une tête de Québécois. C'est ce que les Américains appelleraient un "everyday man". Il a une intensité intéressante dans le drame et peut aussi jouer la comédie. Encore une fois, avoir plusieurs cordes à son arc dans un marché comme le Québec est une bonne chose. Et c'est un artiste assez discret sur sa vie privée, un détail important à mes yeux pour tout acteur qui veut se fondre dans la peau de son personnage. Il semble faire ce métier pour les bonnes raisons et il n'a pas eu peur de prendre des risques tout au long de sa carrière. »

À lire aussi : Claude Legault en instantané

L'importance de la création

La polyvalence du comédien qui écrit et qui joue dans divers registres est donc un atout essentiel pour sa carrière. Jean-Michel Dufault souligne l'importance de créer et de développer ses propres idées dans un petit marché comme le Québec. « Ça lui permet de se "créer du travail" et d'avoir des projets qui lui ressemblent. Des gars comme lui ou Louis Morissette ont compris l'importance de l'écriture. Tout débute par un crayon et une page blanche. »

L'humour mène à tout?

Les artistes qui viennent du monde de l'humour ou qui le côtoient ont tendance à être polyvalents. Claude Legault a commencé en improvisation. Pascale Lévesque rappelle que Gilles Latulippe l'a fait durant toute sa carrière et que c'est aussi une tradition aux États-Unis. Elle cite Lena Dunham, qui signe les textes et joue dans Girls : « Elle a remporté une flopée de prix aux derniers Golden Globes. »

Au Québec, la chroniqueuse pense à Mario Jean avec La vie rêvée de Mario Jean, à Martin Petit avec Les pêcheurs, à Louis Morissette avec Trois fois rien ou C.A, à Simon-Olivier Fecteau avec En audition avec Simon et sa nouvelle série à V avec Sugar Sammy. Sans oublier Guy A. Lepage, devenu un « immortel des Gémeaux » avec Un gars, une fille.

Des nominations multiples

Claude Legault n'est pas le seul à se faire concurrence dans une même catégorie. Patrice Lécuyer est nommé deux fois pour le prix Gémeaux de la meilleure animation : humour, série ou spécial de variétés ainsi que dans la catégorie de la meilleure animation : jeu, téléréalité.

Dans les métiers techniques, Yves Desrosiers est nommé trois fois (sur cinq) pour le Gémeau des meilleurs décors toutes catégories.

Un texte de Cécile Gladel

Le site des prix Gémeaux


16.04 | 0 komentar | Read More

Musique - Le nouvel album en anglais de Céline Dion chez les disquaires le 5 novembre

Written By Unknown on Rabu, 04 September 2013 | 16.04

Céline Dion lancera cet automne son premier album anglophone en six ans. Le disque Loved me back to life serait en vente au Canada le 5 novembre. La pièce-titre est déjà disponible en format numérique, et la chanteuse sera sur le plateau de l'émission Jimmy Kimmel live ce vendredi pour l'interpréter.

Cet album de 13 chansons inclura des duos avec le légendaire Stevie Wonder et le crooner R&B Ne-Yo. Diane Warren, Trickey Stewart, Babyface et Janis Ian ont également collaboré à ce nouveau disque.

Trois fois platine au Canada, le dernier album en anglais de Céline Dion, Taking chances, est paru en 2007. Son dernier album en français, Sans attendre, a été lancé en novembre 2012.

La Presse Canadienne


16.04 | 0 komentar | Read More

Cinéma - Venise n'en a pas que pour les stars américaines

Le reportage de Tanya Lapointe

Scarlett Johansson était la vedette du jour à Venise pour la première d'Under the skin, présenté en compétition officielle. Le compte-rendu de la journée de Tanya Lapointe.

Bien que ce soient les stars hollywoodiennes qui suscitent le plus d'engouement auprès de la presse et du public, la Mostra souhaite encourager de nouvelles manières de faire du cinéma.

C'est le cas du Collège de la Biennale, un volet où trois cinéastes reçoivent un budget de 150 000 € pour réaliser un film.

Téléfilm Canada s'intéresse à ce volet du festival, puisque l'institution a créé une initiative semblable au pays.

« On veut voir s'il n'y a pas moyen d'avoir une collaboration pour s'assurer que les films canadiens à petits budgets soient présentés à Venise et qu'au Canada, on présente leurs films », explique Carolle Brabant, de Téléfilm Canada.

Le Québec a ses entrées au Venice days

Le cinéma québécois a déjà ses adeptes à la Mostra de Venise. Le volet Venice days, qui existe depuis 10 ans, a ouvert ses portes au cinéma d'ici.

Sylvain Auzou, directeur de Venice days, ne tarit pas d'éloges pour le cinéma québécois. Au fil des ans, Incendies et Café de Flore ont été présentés dans le volet Venice Days, mais c'est C.R.A.Z.Y., de Jean-Marc Vallée, qui a tout fait basculer.

« Ça été l'événement, et ça nous a aidés à nous faire connaître Venice Days. Nous avons aidé C.R.A.Z.Y. à se lancer au niveau international et l'histoire a commencé comme ça », explique-t-il.

Cette année, deux films canadiens sont présentés au Venice Days, Gérontophilia et Siddhart.


16.04 | 0 komentar | Read More

Cinéma - Denis Villeneuve a la piqûre du cinéma américain

Quelques jours après avoir reçu des critiques dithyrambiques pour Prisoners au festival de film de Telluride, au Colorado, Denis Villeneuve se dit euphorique, et « un peu dépendant » aux productions américaines ces temps-ci.

Le réalisateur québécois, qui a récemment bouclé son premier film à grand budget, se dit très orienté vers les États-Unis actuellement.

Le film Prisoners met en vedette Hugh Jackman et Jake Gyllenhaal, qui joue aussi dans un autre film de M. Villeneuve, Enemy.

Les deux productions font partie de la programmation du Festival de film de Toronto (TIFF), qui débute jeudi.

M. Villeneuve affirme s'être lié d'amitié avec l'acteur de ses deux films, Jake Gyllenhaal, ainsi qu'avec une de ses idoles, le directeur photo Roger Deakins, qui a collaboré à Prisoners.

Ce dernier a notamment travaillé sur les films Skyfall et No country for old men.

Voici la bande-annonce de Prisoners (en anglais).

La Presse Canadienne


16.04 | 0 komentar | Read More

Mostra de Venise - Xavier Dolan ovationné à Venise

Written By Unknown on Selasa, 03 September 2013 | 16.04

Le reportage de Tanya Lapointe

Le plus récent film de Xavier Dolan, Tom à la ferme, était présenté aujourd'hui en première mondiale à la 70Mostra de Venise. C'est le premier film québécois en 25 ans à être en compétition pour le prestigieux Lion d'or. Le réalisateur a reçu une ovation à la fin de la projection.

Xavier Dolan est entré par la grande porte de la Mostra avec une première participation à une compétition officielle. Alors que des réalisateurs mettent une vie avant d'y arriver, le réalisateur québécois réussit l'exploit à 24 ans.

« Je me suis battu pour ce moment-là. Quand J'ai tué ma mère est sorti, on parlait d'un conte de fée, mais il n'y a pas de fée, seulement du travail », a lancé Xavier Dolan.

Un travail acharné qui s'est traduit par une ovation à la première mondiale, à laquelle assistait son père, le comédien et chanteur Manuel Tadros, également en vedette dans le film.

Un père qui était fier de son fils. « C'est énorme. Les gens ont applaudi si longtemps. Nous étions tous émus ».

Un thriller

Le film est thriller psychologique qu'il qualifie aussi d'histoire d'amour entre rat des villes et rat des champs, dans un entretien à l'AFP. Xavier Dolan y tient le rôle principal, aux côtés de Manuel Tadros, Évelyne Brochu, Lise Roy et Pierre-Yves Cardinal. Tom à la ferme est inspiré d'une pièce de Michel Marc Bouchard, qui a collaboré au scénario. Lise Roy et Évelyne Brochu retrouvaient des personnages incarnés au théâtre.

« C'est un thriller psychologique mais c'est aussi une histoire sur le deuil amoureux et une histoire d'amour entre trois individus, même si la manière dont ils la vivent peut paraître étrange, explique en souriant le jeune homme. Un film sur le gouffre entre l'homme des villes et le provincial, un rat des villes et un rat des champs, et la façon dont les moeurs évoluent différemment entre leurs deux univers. Il pourrait se passer partout ».

« J'ai joué Sarah dans la pièce. Évidemment, ce sont deux visions différentes. Je ne pense pas que la pièce était un thriller psychologique », a déclaré Évelyne Brochu, qui a fait tourner bien des têtes sur le tapis rouge avec une robe noire qui dévoilait son dos.

La puissance du film repose aussi sur la trame sonore de Gabriel Yared, compositeur notamment de la musique du film Le patient anglais.

Le jury, présidé par Bernardo Bertolucci, rendra son verdict le 7 septembre prochain.

Avec les informations de Tanya Lapointe, en direct de Venise.


16.04 | 0 komentar | Read More
techieblogger.com Techie Blogger Techie Blogger